Dernières rencontres

Toute l’actualité de la Raison d’être

Bruno Gérard, membre du Club, nous propose de suivre l’actualité de la raison d’être à travers la newsletter qu’il publie régulièrement.

Dans le numéro 4 : sont présentées plusieurs démarches inspirantes de prise de recul sur les enjeux de transformation des entreprises et une réflexion poussée sur la création de valeur liée à la formalisation de la raison d’être qui se doit d’être fractale… EN SAVOIR PLUS

Au menu du troisième numéro : l’univers mutualiste, toujours très mobilisé sur ces sujets : la Mutuelle Générale dévoile sa raison d’être, et aussi l’exemple enrichissant des laboratoires UPSA et un focus sur l’expérience collaborateurs, cohérente et fluide en ligne avec la raison d’être! EN SAVOIR PLUS

Dans le numéro deux : il est question de la grande consultation lancée par la Matmut auprès de ses 4 millions de sociétaires, du lancement du baromètre de l’observatoire des sociétés à mission et des marques et entreprises qui soutiennent des positions de plus en plus engagées voire clivantes sur les enjeux environnementaux ou sociétaux. EN SAVOIR PLUS

Dans le premier numéro, la Loi PACTE est évoquée : si un nombre limité d’entreprises ont entamé le chemin vers le statut de société à mission, le sujet de la raison d’être est aujourd’hui au coeur de beaucoup de discussions qui en font un sujet d’actualité. Les enjeux de raison d’être et de mission seront encore plus émergents en 2021 qu’ils ne l’ont été jusque-là. EN SAVOIR PLUS


Oberkampf, créateur de l’entreprise moderne à Jouy

  • A l’occasion de l’assemblée générale du Club des Entrepreneurs du 30 mars 2021, le président a rappelé que le Club a été créé à Jouy-en-Josas en 2010. C’est dans cette ville qu’il y a plus de 250 ans, Christophe-Philippe Oberkampf avait installé la manufacture de la Toile de Jouy, véritable modèle de l’entreprise moderne en termes d’innovation, de management (enclos, temps de travail, de relations sociales (formation, épargne salariale), de finances (comptabilité en partie double, contrôle de gestion) et de commerce (vente sur stocks, marketing de l’offre)…
  • VOIR LE WEB-documentaire réaliser par le Club :
  • Feuilleter le Livret réalisé par le Club : L’entrepreneuriat : d’Oberkampf à aujourd’hui

Aide de 500€ pour les dépenses de numérisation des TPE

Le chèque France Num de 500 euros est proposé aux entreprises de moins de 11 salariés ayant fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public à partir du 30 octobre 2020, ainsi qu’aux hôtels et hébergements similaires employant moins de 11 salariés.

Pour bénéficier de cette aide, les entreprises éligibles devront justifier – factures à l’appui – d’avoir engagé des dépenses de numérisation à hauteur de 450 euros minimum, entre le 30 octobre 2020 et le 31 mars 2021.

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Bilan GES obligatoire pour les entreprises de + 50 salariés

Dans le cadre du plan de relance, la loi de finances pour 2021 du gouvernement français impose des contreparties environnementales et sociales aux aides reçues dans le cadre du plan de relance (art. 244). Cet article instaure un certain nombre d’obligations sociales et environnementales que les entreprises bénéficiant du plan de relance devront remplir avant le 31 décembre 2022. Les entreprises employant plus de 50 salariés devront produire un bilan de gaz à effet de serre (GES) simplifié

La société Mercuroo, membre du Club, grâce à son partenariat avec le service en ligne offert par Global Climate Initiatives, dont elle est expert agréé, aide toutes les entreprises de plus de 50 salariés à assumer facilement leurs nouvelles obligations de publications d’un Bilan GES… et à en tirer tous les bénéfices ! Pour seulement quelques centaines d’euros, celles-ci pourront aller bien au-delà d’un bilan simplifié, peu significatif. Elles profiteront ainsi de la totalité des bénéfices économiques apportés par un bilan GES, complet et conforme à la réglementation.

https://mercuroo.frhttps://globalclimateinitiatives.com

Mesures économiques d’urgence et de soutien

Le ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance vient de publier un document complet qui répond à toutes les interrogations des chefs d’entreprise sur les mesures mises en place, avec tous les contacts utiles pour faire face aux difficultés :VOIR LE PDF FAQ

Retrouver également sur ce lien l’ensemble des mesures de soutien aux entreprises.

Un numéro spécial d’information sur les mesures d’urgence est disponible. Ce numéro d’appel non surtaxé vous informe et vous oriente vers les dispositifs de soutien auxquels vous avez droit : 0806 000 245

Pour votre relance, pensez export avec Mercuroo

Nous sommes très heureux de vous annoncer que l’entreprise Mercuroo dirigée par notre membre Bruno Carlier vient d’obtenir l’agrément d’Opérateur Agréé dans le cadre du volet export du Plan de Relance du gouvernement français au travers du Chèque Relance Export.

Ainsi pour le bénéfice de nos TPE et PME du territoire qui souhaitent exporter ou qui le font déjà, ces « chèques » seront utilisables sur toutes les prestations individuelles (préparation et/ou prospection) de la Team France Export et des prestataires privés agréés, dont Mercuroo, en France et à l’étranger, représentant jusqu’à 2 000€ par prestation d’accompagnement individuel : audit et diagnostic export, structuration de la stratégie export, priorisation des marchés, prospection individuelle, communication, étude de marché, etc.

En savoir plus : www.teamfrance-export.fr

Bruno Carlier : bruno.carlier@mercuroo.fr

Tél +33 6 03 16 08 99

Vos projets RH pris en charge par la DIRECCTE

Pour vous accompagner dans la reprise post-Covid, la DIRECCTE finance pour les mois à venir 50% de vos projets RH réalisés par des consultants de votre choix.

Recrutementorganisation du travail (télétravail, RPS, transition numérique…), GPEC, professionnalisation de la fonction RH et amélioration du dialogue social, seront pris en charge.

Le Club des entrepreneurs Jouy-Versailles-Grand-Parc met à votre disposition ses experts du Pôle RH, pour réussir votre plan de reprise.

Définissons ensemble vos priorités RH !

Penser et travailler local,

c’est ce que nous vous proposons !

Le pôle RH, la performance près de chez vous : réactivité, agilité et efficacité au meilleur coût.


Au fil du pôle DD-RSE : abeilles, sylvothérapie

Dans cette période de crise sanitaire, les membres du pôle Développement durable et Responsabilité sociale des entreprises vous proposent des réflexions et des articles en relation avec leur activité.

En quoi les abeilles sont-elles essentielles pour la planète et pour l’Homme ? 

 « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre » Citation apocryphe d’Albert Einstein

 Les abeilles sont essentielles pour notre biodiversité. Elles sont les sentinelles de notre environnement, et jouent un rôle fondamental dans notre écosystème. 

Groseilles, fraises, cerises, pommes, carottes, oignons, courges et autres cucurbitacées. Nombres de fruits et légumes sont issus avant tout de la rencontre entre fleurs et insectes pollinisateurs. Lorsqu’ils sont à la recherche de nourriture, ceux-ci sont attirés par la forme, la couleur et l’odeur des fleurs. Ils viennent alors prélever le nectar ou le pollen, et transportent involontairement le pollen d’une fleur jusqu’à une autre en se déplaçant. Lorsqu’un grain de pollen est déposé sur le pistil d’une fleur de la même espèce, cela permet la fécondation d’un ovule puis la formation d’un fruit contenant des graines. Ainsi, les insectes pollinisateurs assurent la pollinisation et la reproduction de nombreuses espèces végétales. Ce maillon essentiel de la chaine végétale et alimentaire a pour avantage d’une part de remplir nos assiettes, mais d’autre part, de permettre à notre flore de s’épanouir et à de nombreuses autres espèces de se nourrir. 

Notre environnement, notre faune et notre flore sont donc totalement dépendants des insectes pollinisateurs. 80 % des espèces de plantes à fleurs sont pollinisées par des animaux, et majoritairement par des insectes pollinisateurs. On retrouve parmi eux notamment des hyménoptères (abeilles, bourdons, guêpes, fourmis, autres), les lépidoptères (papillons), des coléoptères, des diptères (mouches, moustiques, moucherons), mais les abeilles représentent pour plus de 80% de cette pollinisation. 

Imaginez, une ruche peut contenir jusqu’à 50 000 individus dont 10 à 15 milliers de butineuses par jour. Celles-ci effectuent en moyenne une vingtaine de sorties par jour, avec entre 20 à 300 fleurs visitées à chaque sortie. Ainsi, des dizaines de millions de fleurs peuvent être visitées et pollinisées par une seule ruche sur une seule et même journée. 

Cette pollinisation est à la base de l’écosystème, et permet d’une part le maintien et l’enrichissement naturel de notre biosphère, d’autre part d’augmenter les rendements et la pérennité des cultures agricoles. C’est 75% de nos cultures agricoles, et plus généralement 30% de notre alimentation mondiale qui est dépendante de cette pollinisation. Or aujourd’hui environ 3% des espèces de pollinisateurs disparaissent chaque année. Dans des zones protégées en Allemagne c’est 76% de la biomasse des pollinisateurs qui a disparu. Des études montrent qu’il manque plus de 10 millions de ruches en Europe pour assurer la pollinisation nécessaire à notre environnement. 

De surcroit, le taux de mortalité des abeilles est en forte hausse ces dernières années, avec 30% des colonies qui meurent chaque année contre un taux de mortalité naturel et normal de 10%. Nombres de facteurs sont responsables de ce désastre écologique (météorologie, varroa, pesticides, prédateurs, etc.), mais il est de notre responsabilité à tous de prendre conscience de ce fléau et d’agir pour la sauvegarde des abeilles et le maintien de notre biodiversité.

De la prise de conscience collective à l’action individuelle

Participer directement à votre environnement local et être bénéfique aux pollinisateurs, c’est commencer par leur offrir un environnement naturel doté de toutes les ressources dont ils ont besoin, et contribuer à leur sauvegarde et leur réinsertion … tant d’initiatives à l’échelle de chacun et bénéfiques à tous : 

Les nourrir : les pollinisateurs se déplacent généralement sur de courtes distances, et ils auront alors besoin de fleurs et de points d’eau dans leur environnement proche. Eh oui, tout comme nous, ils ont également besoin d’eau. A titre d’exemple, une ruche d’abeilles domestiques consomme dix litres d’eau par an. Pour boire, les pollinisateurs s’abreuvent dans les mares, les rivières, sur les pierres humides ou encore avec l’eau sur les plantes (rosée, pluie, etc.). Planter des fleurs dans votre jardin, des arbres fruitiers, y disposer un petit bassin, ou tout simplement être respectueux de la flore environnante, seront autant de petites actions qui viendront assurer de la nourriture et de l’eau à ces petits bienfaiteurs. 

Les loger : les pollinisateurs font leurs nids de différentes manières selon les espèces, et certains auront besoin d’un abri pour passer l’hiver au chaud. La nature, et parfois nos jardins, leur offrent bien des opportunités de se loger : bois morts, troncs, écorces, branches, tiges, souches, mottes de terre, murets de pierres, et j’en passe. Nous pouvons tous contribuer un peu plus à leur bien-être. On pourra par exemple laisser faire la nature sur certaines parties du jardin et ne pas le tondre ou nettoyer à outrance (branches, bois mort, feuillage, etc.), ou encore fabriquer ou acheter des abris à insectes pour permettre à de nombreuses espèces d’y trouver refuge. Ces abris ont l’avantage de pouvoir être installés dans un jardin ou encore sur un balcon, et conviennent donc tant aux villes qu’aux campagnes. 

Les soutenir : parrainer des abeilles ou accueillir des ruches, c’est permettre à la filiale apicole de perdurer et aux abeilles de se développer dans nos villes et campagnes. C’est permettre aussi la préservation et la réinsertion des abeilles domestiques dans des environnements parfois trop marqués par l’Homme et délaissés par la nature. C’est une action simple et accessible à tous, qui permet à chacun de s’engager dans la sauvegarde des abeilles et de notre biodiversité. 

Corentin Labelle Cofondateur @Apimelis

Parrainer des abeilles : www.apimelis.fr

Accueillir des ruches : contact@apimelis.fr

 

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Sandrine Adrien nous invite à découvrir la sylvothérapie.

La voix des arbres

Avons-nous oublié nos racines, nos origines ? « Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens » dit un proverbe africain. L’heure est peut-être venue de se rappeler que nous, descendants d’Homo sapiens, avons vécu de nombreuses années la vie de chasseurs-cueilleurs, en développant tous nos sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher, pour assurer notre subsistance ; que nous habitions alors la Terre en « vrais humains » dans le respect d’une nature, protectrice et nourricière. Des évolutions majeures récentes, d’ordre scientifique, technologique et industriel, puisqu’elles datent, en partie, de la fin du 19ème siècle, nous ont obligé à nous adapter à une vie moderne, certes confortable, mais en rupture avec ces aptitudes, intuitions, capacités que nous avions développées des années durant et restées inscrites dans notre ADN. Ces transformations ont engendré pour l’espèce humaine un profond déséquilibre : stress, anxiété, agitation… car une déconnection avec nos besoins naturels s’est alors opérée. Probablement, l’Homme ne s’est pas toujours rendu compte de la manière dont il se coupait de ce lien profond qu’il avait noué avec la nature, finissant même, parfois, par considérer qu’il régnait en maître, qu’il se situait au-dessus d’elle et qu’il pouvait la dompter, la dominer à souhait.

La crise sanitaire sans précédent que nous traversons aujourd’hui, vient mettre en lumière, plus que jamais, la fragilité de ces croyances et les failles de notre système écologique. Cet Homme moderne qui se pensait invulnérable, se voit rattraper par une réalité : celle que la nature est, et restera au cœur de son existence, voir de sa subsistance. Notre devenir sur Terre dépend sans doute de la façon dont nous saurons, ou pas, nous mettre à l’écoute de cette nature capable de nous guider vers plus de sagesse, d’humilité, d’intuition, de réflexion. Nous inventerons alors ensemble, je l’espère, le monde de demain ; un monde dans lequel, nos peurs individuelles et collectives laisseront place à des solidarités nouvelles au service des plus vulnérables, un monde nouveau où la création de circuits courts deviendra enfin réalité ; un monde nouveau, dans lequel, la surconsommation cessera d’être la règle qui nous gouverne.

Ces dernières années, j’ai fait le choix de m’inscrire dans ce futur plus harmonieux et respectueux de la nature, en développant la pratique des bains de forêts, pratique ancestrale au Japon qui existe sous le nom de shinrin-yoku et communément appelé sylvothérapie en occident.  En communion avec le monde animal et végétal, j’ai pris le temps de me poser, de respirer et d’écouter les arbres me parler. Très vite, j’ai ressenti tous les bienfaits de cette pratique, sur ma santé, mon équilibre psycho-émotionnel et ma créativité. Désormais, ma volonté est de transmettre, susciter des prises de conscience, des envies et pourquoi pas des vocations chez les plus jeunes. Alors, que ce soit par le biais d’un parcours initiatique en forêt, d’un atelier ou dans le cadre d’une formation, j’aurais plaisir à vous guider sur les pas de la sylvothérapie, afin que nous découvrions, ensemble, la voix des arbres.

Sandrine Adrien

Coach voix & communication

Photo d’un hêtre pleureur et d’un cèdre bleu, deux arbres remarquables
du jardin historique de « Midori No Sato » aux Loges-en-Josas (Yvelines)